Au 30 septembre 2026 à 22 h, le gazole affichait une moyenne de 2,372 €/L, l’E10 2,149 €/L et le SP98 2,231 €/L, selon une agrégation des déclarations publiques de stations. Ces niveaux ne suffisent pas à attribuer une hausse ou une baisse aux jours fériés sans comparer des périodes identiques et des relevés complets.
En bref
- Le gazole gagne 1,1 centime par litre sur une semaine au 30 septembre 2026, tandis que l’E10 progresse de 2,4 centimes.
- Les fichiers publics décrivent les prix, les horaires, les ruptures et les fermetures, mais ils ne comportent pas de variable indiquant qu’un prix a changé à cause d’un jour férié.
- Un lundi férié peut modifier les horaires de guichet ou le trafic, sans modifier automatiquement le prix affiché par la station.
- Comparer un week-end de trois jours à une semaine ordinaire sans neutraliser la zone, le carburant et les dates conduit à confondre consommation carburant et variations tarifaires.
Ces relevés portent sur les stations ouvertes et référencées dans la base publique des carburants. Ils ne permettent ni de recommander une enseigne, ni de mesurer les prix négociés par les professionnels, ni d’expliquer à eux seuls le choix d’un trajet ou d’un véhicule.
Les relevés de prix carburant montrent-ils un effet des jours fériés ?
Les données disponibles ne permettent pas d’affirmer qu’un jour férié fait monter ou baisser le prix carburant à l’échelle nationale. Elles enregistrent un prix déclaré, son horodatage, le type de carburant, l’adresse du point de vente et, le cas échéant, une rupture ou une fermeture. La base ne contient pas de champ attribuant une variation à un pont, à un départ en vacances ou à un calendrier férié.
La source à utiliser pour vérifier cette structure est la documentation des données publiques sur les prix des carburants, consultée le 30 septembre 2026. Elle précise que les prix proviennent du système d’information « Prix Carburants », mis en place pour les points de vente ouverts référencés dans le cadre de l’arrêté du 12 décembre 2006. Le fichier contient aussi les horaires et les ruptures. Il décrit donc ce qui est affiché à la pompe, pas le motif commercial ou logistique d’une modification.
Cette distinction change la lecture des chiffres. Lorsqu’un carburant diesel progresse de 1,1 centime par litre sur sept jours, comme le gazole entre le 23 et le 30 septembre 2026 dans la série fournie, le constat est mesurable. Dire que cette variation vient d’un jour férié ne l’est pas, sauf à disposer d’une comparaison construite sur plusieurs années, avec le même calendrier, des volumes comparables et un contrôle des mouvements du pétrole, du raffinage et de la fiscalité.
Ce que contient réellement le fichier public
Le flux instantané est mis à disposition par l’État sous licence ouverte. Il peut être téléchargé à l’adresse https://donnees.roulez-eco.fr/opendata/instantane, avec un rafraîchissement annoncé d’environ dix minutes. Un fichier distinct inclut les ruptures de carburant. Le flux quotidien est également accessible, et les archives annuelles remontent jusqu’à 2007.
Chaque enregistrement peut contenir l’identifiant de la station, ses coordonnées, son code postal, ses horaires, la présence éventuelle d’un automate 24 h/24 et les prix déclarés pour le gazole, le SP95, le SP98, l’E10, l’E85 ou le GPLc. La date de dernière mise à jour du prix est intégrée à chaque ligne. C’est ce champ qui permet de vérifier si une valeur était fraîche ou déjà ancienne au moment d’une extraction.
Le fichier ne donne toutefois pas le nom commercial ou la marque de la station. Cette limite interdit de transformer directement la base en classement d’enseignes. Elle oblige aussi à séparer deux questions souvent mélangées. La première porte sur le prix déclaré à une date précise. La seconde porte sur la raison de ce prix. Les relevés répondent correctement à la première. Ils ne tranchent pas seuls la seconde.
Un jour férié peut néanmoins laisser une trace indirecte. Une station dont le guichet ferme mais qui conserve un automate accessible apparaît avec des horaires spécifiques. Une autre peut signaler une fermeture temporaire. Ces éléments renseignent la disponibilité du service, non le niveau tarifaire. Un plein reporté au lendemain peut donner l’impression d’une hausse liée au calendrier alors que la modification était déjà enregistrée avant la fermeture.
Pour isoler un éventuel impact jours fériés, il faudrait rapprocher plusieurs observations comparables. Il faut retenir le même carburant, une fenêtre identique avant et après le férié, une zone constante et l’âge des déclarations. Il faut aussi écarter les points de vente fermés ou en rupture. Une moyenne qui mélange des prix relevés à différentes heures, voire différents jours, ne mesure plus une réaction précise au calendrier.
Le constat utilisable est donc plus étroit. Les jours fériés modifient potentiellement les conditions d’accès et le moment où les automobilistes font le plein. Ils ne constituent pas, dans les données publiques, une cause chiffrée des prix affichés.

Comment lire l’évolution prix autour d’un week-end prolongé ?
L’évolution prix doit être lue sur une période exacte, avec une unité stable. Pour le 30 septembre 2026, l’agrégation fournie indique un gazole à 2,372 €/L, contre 2,362 €/L la veille. L’écart est donc de 1,0 centime en vingt-quatre heures. Sur une semaine, la variation atteint 1,1 centime, soit 0,47 %. Sur un mois, elle atteint 15,5 centimes, soit 6,99 %.
Ces trois comparaisons ne racontent pas la même chose. La journée mesure une modification très récente des prix disponibles. La semaine atténue une partie du bruit quotidien. Le mois place le niveau actuel dans une séquence plus large. Un jour férié se situe souvent dans une fenêtre courte. La mesure pertinente commence donc par les jours précédents et suivants, puis elle vérifie si la tendance existait déjà avant le départ en week-end.
| Carburant | Moyenne au 30 septembre 2026 | Variation sur 1 semaine | Variation sur 1 mois | Variation sur 1 an |
|---|---|---|---|---|
| Gazole | 2,372 €/L | +1,1 c€/L | +15,5 c€/L | +72,4 c€/L |
| SP95-E10 | 2,149 €/L | +2,4 c€/L | +13,8 c€/L | +43,5 c€/L |
| SP95 | 2,210 €/L | +0,7 c€/L | +16,5 c€/L | +48,3 c€/L |
| SP98 | 2,231 €/L | +2,9 c€/L | +13,5 c€/L | +41,4 c€/L |
| E85 | 0,896 €/L | -0,1 c€/L | +2,9 c€/L | +13,2 c€/L |
| GPLc | 1,039 €/L | +1,0 c€/L | +0,5 c€/L | +4,7 c€/L |
Le tableau reprend les valeurs publiées le 30 septembre 2026 à 22 h par une agrégation des données déclarées par les stations. La source primaire reste le jeu de données de l’État, accessible sur la plateforme de données économiques publiques, consultée le 30 septembre 2026. Le nombre exact de stations retenues et la dispersion entre prix minimum et maximum ne sont pas fournis dans les chiffres transmis ici. Ces moyennes doivent donc être considérées comme des indicateurs nationaux, non comme un prix local vérifié.
Le plein traduit les centimes en euros
Un écart de 1 centime par litre représente 0,50 € pour 50 litres. La hausse mensuelle de 15,5 centimes du gazole entre fin août et fin septembre représente ainsi 7,75 € sur un plein de 50 litres, à quantité égale. Pour l’E10, la progression mensuelle de 13,8 centimes correspond à 6,90 € sur la même quantité.
Le calcul ne dit pas ce que vous dépensez sur un mois. Cette somme dépend du nombre de litres réellement achetés, lui-même lié aux kilomètres parcourus et à la consommation carburant du véhicule. Un véhicule consommant 6,5 L/100 km et roulant 1 000 km utilise 65 litres. À 2,372 €/L, le carburant diesel représente 154,18 € pour ces 65 litres. À 2,217 €/L, soit 15,5 centimes de moins, il représenterait 144,11 €. L’écart est de 10,07 € pour ce parcours théorique.
Cette démonstration sert à remettre chaque mouvement à sa bonne échelle. Une variation quotidienne de quelques dixièmes de centime peut être visible dans un graphique, mais elle reste faible sur un seul plein. Une variation mensuelle de plus de dix centimes devient, elle, directement lisible sur le ticket de caisse.
Le calendrier ne doit pas effacer cette hiérarchie. Si un férié tombe au milieu d’une hausse déjà engagée depuis plusieurs semaines, le comparer au seul jour précédent donne une image incomplète. La fenêtre d’analyse la plus solide comporte au minimum une semaine avant et une semaine après, puis une comparaison avec d’autres périodes de même durée.
La valeur utile n’est donc pas le jour isolé. C’est l’écart entre deux dates clairement nommées, ramené en centimes par litre et en euros pour un volume donné.
Pourquoi les variations tarifaires ne suivent pas automatiquement les départs fériés
Un week-end prolongé concentre parfois les déplacements. Cela peut augmenter la demande de carburant sur certains axes, notamment aux abords des départs et retours. Pourtant, l’observation d’un trafic accru ne démontre pas que les prix affichés changent au même rythme. Les tarifs de station dépendent d’achats antérieurs, de livraisons, de stocks, de politiques locales et du positionnement de chaque point de vente.
Le prix à la pompe est aussi composé de plusieurs éléments. Le produit raffiné, les coûts de transport et de distribution, la fiscalité et la marge du point de vente ne varient pas nécessairement le même jour. Pour comprendre cette composition, l’analyse de la part des taxes dans le prix du litre distingue les montants qui évoluent avec le produit de ceux qui suivent un cadre fiscal. Cette décomposition évite d’attribuer toute variation observée à la fréquentation des stations.
Les prix peuvent changer alors que le calendrier ne change rien
Le 30 septembre 2026, le SP95-E10 est donné à 2,149 €/L, en hausse de 0,8 centime sur la veille et de 2,4 centimes sur la semaine. Le SP98 atteint 2,231 €/L, avec une hausse hebdomadaire de 2,9 centimes. Ces deux carburants essence évoluent dans le même sens, mais pas à la même vitesse. Leurs écarts indiquent déjà que la lecture ne peut pas reposer sur un seul facteur calendaire.
Le bioéthanol E85 forme un contrepoint utile. Son prix moyen publié est de 0,896 €/L, en baisse de 0,1 centime sur la semaine, alors que les carburants essence conventionnels progressent. Le GPLc est à 1,039 €/L, avec une hausse hebdomadaire de 1,0 centime. Si un jour férié expliquait mécaniquement tous les mouvements, les séries devraient avancer de façon beaucoup plus semblable.
Un effet local reste possible sans devenir une règle nationale. Une station proche d’un axe très fréquenté peut modifier son affichage pendant une période de trafic dense. Une autre, située sur un trajet moins exposé, peut ne rien modifier. La moyenne nationale mélange ces comportements avec des milliers d’autres situations. Elle décrit un niveau général, mais elle efface les décisions isolées.
Les différences entre autoroute, nationale et réseau urbain comptent aussi. Les caractéristiques d’implantation et de fréquentation ne sont pas interchangeables. La comparaison des prix de carburant entre autoroute et route nationale doit donc être menée sur des stations de catégories comparables, à une même date. Mettre dans un même calcul une station d’autoroute et une station de périphérie revient à mesurer à la fois la géographie, le service et le prix.
À partir d’ici, le relevé de prix atteint sa limite. Il permet de constater un écart, de dater sa mise à jour et de mesurer son poids sur un plein. Il ne permet pas de choisir à votre place où vous arrêter ni quelle solution vous convient. Cette décision dépend du trajet, du temps disponible, du véhicule et de la quantité réellement nécessaire.
Les jours fériés agissent donc surtout comme un contexte d’observation. Ils peuvent concentrer les achats, décaler les horaires et rendre certains écarts plus visibles, sans produire une loi tarifaire uniforme.
Quelle analyse statistique permet de distinguer un effet férié d’une simple hausse ?
Une analyse statistique sérieuse commence par une règle simple. Il faut comparer des séries homogènes. Un lundi férié ne doit pas être comparé à n’importe quel lundi de l’année. Il doit être rapproché d’autres lundis, de préférence placés dans une saison voisine, avec le même carburant et des relevés ayant un âge comparable.
Les archives publiques permettent ce travail. Le stock annuel est annoncé comme disponible chaque jour à partir de 5 h avec les données à J-1. Les archives historiques sont accessibles année par année depuis 2007. Une archive 2025, par exemple, peut être téléchargée depuis le fichier annuel 2025 des prix carburants. La consultation et le traitement de ces fichiers doivent conserver le périmètre exact retenu, les lignes écartées et les dates de mise à jour.
Un protocole de relevés reproductible
Une extraction horodatée peut être construite à partir du flux quotidien, sans prétendre avoir relevé physiquement les panneaux de prix. Le travail de première main consiste alors à télécharger le fichier, noter la date et l’heure, compter les stations disposant d’un prix récent pour chaque carburant, puis calculer la moyenne et l’écart entre les extrêmes. Les fermetures et ruptures doivent rester dans le jeu de données comme signaux séparés.
- Le fichier du jour est téléchargé et archivé avec son heure d’extraction.
- Les prix dont la dernière mise à jour est trop ancienne sont isolés plutôt que mélangés aux prix récents.
- Les stations en rupture ou fermées temporairement sont comptées à part.
- La moyenne est calculée pour chaque carburant avec le nombre de prix effectivement retenus.
- L’écart minimum-maximum et, si possible, la médiane sont publiés avec la moyenne.
- La même opération est répétée avant, pendant et après le jour férié.
Ce protocole évite une erreur fréquente. Un prix moyen peut monter parce que les stations qui avaient les prix les plus bas ont déclaré plus tardivement, alors que les autres ont actualisé leurs tarifs. Sans contrôle de la fraîcheur, la moyenne attribue au marché un effet qui vient parfois du rythme de déclaration.
La médiane est particulièrement utile. Si quelques stations affichent des prix très éloignés, elles tirent la moyenne vers le haut ou vers le bas. La médiane coupe la série en deux moitiés. Lorsqu’elle évolue comme la moyenne, le mouvement est plus largement réparti. Lorsqu’elle reste stable tandis que la moyenne bouge, le changement peut être concentré sur une part limitée des stations.
Les coordonnées géographiques nécessitent aussi une conversion technique. Le jeu de données exprime latitude et longitude dans un format à diviser par 100 000 pour retrouver les coordonnées GPS habituelles. Cette opération est utile pour séparer les zones d’autoroute, les secteurs urbains et les territoires moins denses. Sans cette étape, une analyse nationale ne peut pas déterminer si un effet supposé des jours fériés est concentré sur les grands axes.
Une telle méthode n’établit pas automatiquement une causalité. Elle réduit seulement les erreurs les plus visibles. Si une hausse apparaît dans plusieurs années autour d’un même férié, il faut encore vérifier qu’elle ne coïncide pas avec des variations du cours des produits pétroliers, des mouvements de raffineries ou des changements fiscaux.
L’analyse statistique la plus prudente ne cherche donc pas une explication spectaculaire. Elle mesure d’abord si le signal apparaît réellement, dans quelles zones et avec quelle amplitude.
Comment vérifier le prix carburant avant un déplacement pendant les jours fériés ?
La vérification commence par l’heure de mise à jour, pas par le prix seul. Le flux instantané public peut changer régulièrement, tandis que les informations d’une station donnée peuvent avoir été déclarées plus tôt. Un montant sans date n’indique pas s’il correspond encore au panneau visible au moment où vous arrivez.
Le site gouvernemental met à disposition un flux journalier pour les trente derniers jours. Une date peut être ajoutée à l’adresse de téléchargement sous la forme AAAAMMJJ. Cette possibilité permet de comparer un prix observé aujourd’hui avec la même station ou le même secteur quelques jours auparavant. Elle permet également de vérifier si une hausse apparue pendant un férié était déjà visible avant cette date.
Un calcul complet sur un trajet donné
Un véhicule essence consommant 7,0 L/100 km sur un trajet de 420 km utilisera environ 29,4 litres. À la moyenne nationale E10 publiée le 30 septembre 2026, soit 2,149 €/L, le coût théorique du carburant atteint 63,18 €. Avec le SP95 à 2,210 €/L, la même quantité revient à 64,97 €. L’écart est de 1,79 € sur ce trajet, avant de tenir compte d’un prix local différent.
Pour un véhicule diesel consommant 5,8 L/100 km sur ces mêmes 420 km, la quantité nécessaire est de 24,36 litres. Au prix moyen de 2,372 €/L, le coût théorique est de 57,78 €. Si le prix relevé localement diffère de 8 centimes par litre, l’écart sur ce seul trajet est de 1,95 €. Le calcul montre pourquoi l’écart affiché doit être rapporté au volume réellement acheté.
Le détour mérite le même traitement. Une station située à 11 km supplémentaires impose 22 km aller-retour. Avec une consommation de 6,5 L/100 km et un gazole à 2,372 €/L, ce détour consomme environ 1,43 L, soit 3,39 €. Si l’écart de prix est de 10 centimes par litre sur un plein de 50 litres, le gain affiché est de 5,00 €. L’écart net tombe alors à 1,61 €, sans chiffrer le temps passé. Le détail du calcul est développé dans l’article consacré au détour pour du carburant.
Les jours fériés ajoutent une contrainte pratique. Les horaires de guichet peuvent différer de ceux d’un jour ordinaire, tandis qu’un automate 24 h/24 peut rester disponible. La donnée publique indique cette présence lorsqu’elle est renseignée. Elle ne garantit pas qu’un carburant précis soit disponible : les ruptures doivent être consultées séparément.
Un prix affiché comme bas mais associé à une rupture d’E10, de gazole ou de GPLc ne répond pas au même besoin qu’un prix disponible. De même, une station ouverte au sens administratif peut avoir un guichet fermé. La consultation des horaires, de la dernière mise à jour et de la disponibilité forme un contrôle plus fiable que la seule comparaison de deux montants.
La prochaine vérification doit avoir lieu le jour même du déplacement, car les carburants constituent une série périssable. La valeur utile reste celle qui porte une date, une heure, le carburant concerné et un périmètre clair.
Les jours fériés font-ils systématiquement augmenter le prix du carburant ?
Non. Les données publiques enregistrent les prix, les horaires, les ruptures et les fermetures, mais elles n’attribuent pas une variation à un jour férié. Il faut comparer plusieurs périodes homogènes pour rechercher un effet éventuel.
Pourquoi le prix d’une station peut-il différer de la moyenne nationale ?
La moyenne nationale agrège des stations situées dans des contextes différents. L’emplacement, les coûts de distribution, les livraisons, les stocks et le rythme de mise à jour des déclarations créent des écarts locaux.
Quel est l’impact d’une hausse de 1 centime par litre sur un plein ?
Pour 50 litres, 1 centime par litre représente 0,50 euro. Pour 65 litres, l’écart atteint 0,65 euro. Le volume réellement acheté détermine donc le montant final.
Où consulter les données officielles de prix des carburants ?
Le système public Prix Carburants et les fichiers open data de roulez-eco permettent de consulter les prix déclarés, les dates de mise à jour, les horaires, les ruptures et les fermetures des points de vente référencés.
