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Prix du gaz : le barème du tarif repère mois par mois

17 min de lecture
Cet article a été généré par intelligence artificielle et publié sans révision humaine approfondie.

En septembre 2026, le prix repère publié par la Commission de régulation de l’énergie atteint 0,13441 €/kWh TTC pour un logement chauffé au gaz et 0,16726 €/kWh TTC pour les usages cuisson et eau chaude. L’abonnement annuel de référence pour le chauffage individuel s’établit à 361 € TTC.

  • Le kWh chauffage progresse de 7,3 % entre août et septembre 2026, passant de 0,12527 € à 0,13441 €.
  • Pour une consommation gaz de 14 000 kWh par an, ce seul écart de kWh représente environ 128 € TTC sur douze mois, abonnement inchangé.
  • Le barème gaz distingue les petits usages, la cuisson et l’eau chaude, du chauffage individuel, car l’abonnement et le prix unitaire ne sont pas identiques.
  • Le tarif repère est un indice tarifaire public : il sert à lire une facture gaz, mais ne constitue pas un contrat commercial auquel un ménage peut souscrire.

Les chiffres présentés concernent le Prix repère de vente du gaz naturel publié pour les clients résidentiels en France métropolitaine. Ils ne couvrent ni les contrats collectifs d’immeuble, ni les tarifs professionnels, ni le choix d’un fournisseur ou d’une formule contractuelle. La prochaine vérification intervient lors de la prochaine publication mensuelle de la CRE.

Quel est le barème du tarif repère gaz en septembre 2026 ?

Le barème de septembre 2026 comporte deux valeurs particulièrement utiles pour lire une facture gaz résidentielle. Le profil B0, utilisé lorsque le gaz sert à la cuisson et à l’eau chaude sanitaire sans chauffer le logement, est établi à 0,16726 €/kWh TTC. Le profil B1, qui correspond au chauffage individuel au gaz, est fixé à 0,13441 €/kWh TTC.

Ces montants proviennent de la grille mensuelle du Prix repère de vente du gaz naturel. La CRE publie cet indicateur chaque mois afin de donner un point de comparaison commun aux ménages et aux fournisseurs. La publication de référence est consultable sur la page des prix repères du gaz de la CRE, vérifiée pour septembre 2026.

Classe de consommation Usage habituel Consommation annuelle Prix du kWh TTC Abonnement annuel TTC
Base Cuisson seule Moins de 1 000 kWh Selon grille CRE Réduit
B0 Cuisson et eau chaude 1 000 à 6 000 kWh 0,16726 € Barème spécifique
B1 Chauffage individuel 6 000 à 30 000 kWh 0,13441 € 361 €
B2i Chauffage collectif 30 000 à 150 000 kWh Contrat collectif Contrat collectif

Le prix du gaz ne se résume jamais au seul montant affiché en euros par kWh. Une facture réunit au minimum une part fixe, l’abonnement, et une part variable, liée aux kilowattheures consommés. Un foyer qui ne consomme aucun gaz pendant un mois peut donc recevoir une facture comprenant encore une fraction d’abonnement, des taxes appliquées à cette part fixe et, selon le calendrier de facturation, une régularisation.

Le barème B1 est inférieur au barème B0 sur le prix unitaire, mais son abonnement annuel est plus élevé. Cette différence s’explique par la structure de la tarification gaz mois par mois. Le réseau doit pouvoir acheminer des volumes plus importants vers un logement chauffé au gaz. La part fixe associée au profil chauffage reflète cette disponibilité du réseau, indépendamment du volume effectivement brûlé par la chaudière.

Un calcul simple montre l’effet de cette structure. Avec 3 000 kWh de consommation annuelle au prix B0 de septembre 2026, la part variable représente 501,78 € TTC. Avec 14 000 kWh au prix B1 de 0,13441 €, la part variable atteint 1 881,74 € TTC. Il faut ensuite ajouter l’abonnement correspondant. Deux foyers peuvent donc citer un même prix du gaz tout en parlant, en réalité, de budgets annuels très différents.

La classe de consommation figure généralement sur le récapitulatif annuel, dans l’espace client ou sur les conditions tarifaires jointes à la facture. Lorsqu’elle n’apparaît pas clairement, la consommation annuelle en kWh permet de la reconstituer. Un logement utilisant le gaz uniquement pour l’eau chaude et la cuisson reste habituellement sous le seuil de 6 000 kWh. Un logement chauffé par une chaudière individuelle dépasse fréquemment ce seuil.

La valeur de septembre doit être lue comme une photographie datée. Elle ne dit pas quel sera le coût gaz naturel en octobre ou en janvier, car la CRE réactualise le repère tous les mois. Le chiffre utile est donc toujours celui qui porte une date, une classe de consommation et une unité identique à celle de votre facture.

Facture de gaz floue près d'un compteur avec un stylo sur une ligne
Illustration générée par intelligence artificielle.

Comment lire l’évolution prix gaz mois par mois ?

La série disponible de septembre 2025 à septembre 2026 montre que le prix du kWh chauffage n’a pas suivi une ligne régulière. En octobre 2025, le prix repère chauffage s’élevait à 0,10337 €/kWh TTC. En septembre 2026, il atteint 0,13441 €/kWh TTC. L’écart est de 0,03104 € par kWh, soit environ 30 % sur cette période de douze mois.

La comparaison mensuelle apporte une autre lecture. Entre août 2026 et septembre 2026, le kWh B1 passe de 0,12527 € à 0,13441 €. La hausse est de 0,00914 € par kWh, soit 7,3 %. Sur une consommation annuelle de 14 000 kWh, l’écart théorique de consommation est de 14 000 × 0,00914 €, soit 127,96 € TTC. Ce calcul isole le kWh : il ne modifie ni l’abonnement ni la consommation réelle.

Mois Prix kWh chauffage TTC Prix kWh cuisson TTC Abonnement chauffage TTC Écart mensuel du kWh chauffage
Octobre 2025 0,10337 € 0,13456 € 331 € -1,9 %
Janvier 2026 0,09857 € 0,12913 € 344 € -4,1 %
Avril 2026 0,10415 € 0,13488 € 344 € -0,9 %
Juin 2026 0,11789 € 0,14852 € 344 € -6,1 %
Juillet 2026 0,12766 € 0,16055 € 360 € +8,3 %
Août 2026 0,12527 € 0,15817 € 361 € -1,9 %
Septembre 2026 0,13441 € 0,16726 € 361 € +7,3 %

Cette évolution prix gaz provient de la série mensuelle publiée par la CRE. L’extraction de la série retenue couvre douze publications mensuelles, d’octobre 2025 à septembre 2026. Elle ne transforme pas les valeurs en prévisions et ne lisse pas les mois de variation rapide. Le résultat reste une suite de barèmes publiés, avec des prix TTC applicables aux profils concernés.

Le mouvement de mai 2026 est particulièrement visible. Le kWh chauffage atteint alors 0,12558 €, contre 0,10415 € en avril. La variation ressort à 20,6 % sur un mois. En juin, la valeur redescend à 0,11789 €. Une variation mensuelle marquée peut donc être suivie d’un repli ; elle ne suffit pas, à elle seule, à décrire une tendance annuelle.

La part abonnement évolue selon un calendrier différent. Elle se situait à 331 € par an en octobre 2025, à 344 € entre janvier et juin 2026, puis à 360 € en juillet et 361 € en août et septembre. Pour une consommation faible, cette ligne pèse davantage dans le total. Pour un logement consommant 14 000 kWh, le prix unitaire reste le moteur principal de l’écart annuel.

Le suivi du gaz ressemble, sur ce point, au suivi des carburants : une unité commune permet de séparer le commentaire du calcul. La méthode utilisée dans notre relevé sur l’évolution du prix du gazole repose sur le même principe de date, d’unité et de variation mesurée. Un litre et un kWh ne se comparent pas entre eux, mais chacun doit être daté pour avoir un sens.

La tarification gaz mois par mois sert ainsi à vérifier une ligne de facture, pas à deviner un marché. Lorsqu’une facture augmente, le relevé utile consiste à noter la période facturée, les kWh retenus, le prix unitaire et l’abonnement. Sans ces quatre données, une variation de montant total peut provenir aussi bien du calendrier de relève que du barème appliqué.

Pourquoi le prix du gaz varie-t-il d’un mois à l’autre ?

Le tarif repère repose sur quatre familles de coûts additionnées par la CRE. La première est le coût d’approvisionnement. Il reflète le prix du gaz acheté sur les marchés de gros, notamment au point d’échange de gaz français, le PEG. Cette composante utilise des références mensuelles et trimestrielles afin de ne pas faire dépendre intégralement la grille d’un seul jour de cotation.

Le coût d’approvisionnement est le poste qui explique le plus souvent les mouvements rapides du prix du gaz. Une période froide, des stocks européens plus bas, une demande accrue de gaz naturel liquéfié ou un événement géopolitique peuvent modifier le prix de gros. La répercussion sur le barème n’est pas instantanée, car les références retenues par la méthodologie portent sur des périodes antérieures.

La deuxième famille concerne l’acheminement. Le gaz doit être transporté, distribué puis livré jusqu’au compteur. Les tarifs de transport et de distribution sont encadrés et révisés suivant des calendriers réglementaires. La CRE présente ces composantes dans ses délibérations tarifaires, consultables sur son site officiel. Elles ne suivent pas exactement le même rythme que les marchés de gros.

Le troisième poste correspond aux coûts hors approvisionnement. Il englobe notamment la gestion des contrats, la facturation, l’équilibrage entre les volumes injectés et consommés, le stockage saisonnier et une marge représentative. Ces éléments ne sont pas aussi visibles que le prix PEG, mais ils figurent dans le calcul du tarif repère et expliquent qu’un recul du marché de gros ne se transforme pas toujours, euro pour euro, en baisse sur une facture gaz.

Les taxes et contributions forment le quatrième poste. La TVA, la contribution tarifaire d’acheminement et l’accise sur les gaz naturels affectent le total TTC. Elles s’appliquent selon des assiettes qui diffèrent entre abonnement et consommation. C’est pourquoi deux factures ayant la même quantité de gaz peuvent afficher des écarts si elles dépendent de périodes tarifaires différentes.

Le passage du tarif réglementé au tarif repère

Le tarif réglementé de vente du gaz a cessé pour les particuliers le 30 juin 2023. Cette disparition découle du calendrier fixé par la loi Énergie-Climat du 8 novembre 2019, après plusieurs décisions juridictionnelles relatives à la compatibilité de ce tarif avec le droit européen. La CRE a créé le Prix repère avant cette échéance afin de conserver un indicateur public de lecture des prix.

Le tarif réglementé était une offre commercialisable, historiquement encadrée. Le tarif repère n’a pas ce statut. Il ne crée pas une obligation contractuelle pour les fournisseurs et aucun ménage ne souscrit « au » Prix repère. Il donne une référence mensuelle TTC, construite avec une méthode publiée. Cette distinction évite de confondre un barème de comparaison et une grille contractuelle.

La CRE publie généralement la valeur destinée au mois suivant autour du 10 du mois. La date de publication n’est donc pas la même que la date d’application. Pour vérifier une facture émise en septembre, il faut regarder la période exacte de consommation et le barème entré en vigueur pendant cette période. Une facture couvrant la fin août et le début septembre peut contenir deux valeurs unitaires différentes.

Les mouvements du prix du gaz peuvent être rapprochés de ceux des carburants sur un seul point : les deux dépenses intègrent une matière première, des infrastructures et des prélèvements. La structure n’est toutefois pas identique. L’écart entre SP95 et SP98 se lit au litre et dépend notamment du carburant vendu ; le gaz résidentiel se lit au kWh et dépend aussi de la classe de consommation.

Le bon niveau de lecture reste donc la ligne tarifaire exacte. Un commentaire général sur le prix du gaz n’explique pas une facture donnée. La grille applicable, les kWh facturés et l’abonnement forment le triptyque qui permet de vérifier ce qui a réellement bougé.

Comment calculer votre facture gaz avec le barème mensuel ?

Le calcul du montant annuel de référence tient en une formule : abonnement annuel TTC + consommation annuelle en kWh × prix TTC du kWh. Cette formule ne remplace pas une facture détaillée, qui peut intégrer des estimations, des corrections de relève ou une répartition mensuelle. Elle permet en revanche de comparer deux barèmes avec une même consommation gaz.

Pour un logement chauffé au gaz consommant 14 000 kWh par an, le barème B1 de septembre 2026 donne un coût de consommation de 14 000 × 0,13441 €, soit 1 881,74 € TTC. En ajoutant l’abonnement annuel de 361 € TTC, le total théorique atteint 2 242,74 € TTC par an.

Le même foyer, calculé avec le prix d’août 2026 de 0,12527 €/kWh et le même abonnement annuel de 361 €, aurait un total de 14 000 × 0,12527 € + 361 €, soit 2 114,78 € TTC. L’écart entre les deux barèmes ressort à 127,96 € TTC. Il vient entièrement du prix de la consommation, puisque l’abonnement est identique dans cet exemple.

Un exemple complet pour une consommation B0

Un foyer utilisant le gaz pour l’eau chaude et la cuisson peut présenter un profil B0 de 3 500 kWh par an. Au prix repère de septembre 2026, la part consommation se calcule ainsi : 3 500 × 0,16726 €. Le résultat est de 585,41 € TTC, auquel il faut ajouter l’abonnement B0 indiqué sur la grille applicable.

Ce profil paie un kWh plus élevé que le profil chauffage, mais consomme bien moins de gaz naturel sur l’année. Le poids de l’abonnement devient alors plus visible. Si l’abonnement représentait 150 € dans une grille donnée, il compterait pour environ un cinquième du total annuel avant toute correction de facture. Pour un profil à 14 000 kWh, cette même somme fixe aurait un poids relatif nettement inférieur.

La lecture doit aussi tenir compte de la différence entre kWh et mètres cubes. Le compteur mesure un volume en m³. Le fournisseur facture une énergie en kWh après application d’un coefficient de conversion, qui dépend notamment de la qualité du gaz distribué et de la zone. Il ne faut donc pas multiplier les mètres cubes inscrits sur le compteur par le prix du kWh sans passer par la conversion figurant sur la facture.

  1. Relevez la consommation annuelle de référence, exprimée en kWh, sur votre facture ou votre espace client.
  2. Identifiez la classe de consommation indiquée dans les conditions tarifaires ou déduite de votre usage.
  3. Notez séparément le prix du kWh TTC et l’abonnement annuel TTC appliqués à votre contrat.
  4. Calculez l’abonnement plus la consommation annuelle multipliée par le prix unitaire.
  5. Refaites le calcul avec le barème gaz du même mois et de la même classe.

Cette méthode permet de comparer des montants dans une unité commune. Une offre peut afficher un kWh inférieur au tarif repère tout en ayant un abonnement supérieur. L’inverse existe aussi. Le seul chiffre qui rassemble les deux lignes est le coût annuel calculé sur une consommation identique.

À partir du moment où il faut déterminer quel contrat convient à votre situation, le calcul ne suffit plus. Le choix dépend de la consommation réelle, des conditions contractuelles, du rythme de facturation et de la formule de prix. Pour un litige ou une difficulté avec un fournisseur, le recours pertinent est le Médiateur national de l’énergie.

Un calcul annuel ne prédit pas non plus le prélèvement mensuel. Un contrat peut lisser les paiements sur onze mois puis régulariser. Il faut donc distinguer le budget annuel théorique issu du barème de la somme prélevée chaque mois sur le compte bancaire.

Comment vérifier si votre contrat suit le tarif repère ?

Un contrat de gaz ne suit pas automatiquement le tarif repère. Certaines grilles sont explicitement indexées sur cet indice tarifaire. Dans ce cas, leur prix évolue selon une formule mentionnée dans les conditions contractuelles. D’autres contrats reposent sur un prix fixe pour une durée définie. D’autres encore utilisent un indice distinct ou une formule propre au fournisseur.

La vérification commence par le document tarifaire, pas par le montant global prélevé. Il faut repérer le libellé du prix du kWh, celui de l’abonnement, leur caractère TTC ou hors taxes, la classe de consommation concernée et la date d’entrée en vigueur de la grille. Une comparaison entre un prix hors taxes et un tarif repère TTC produit un écart artificiel.

En septembre 2026, la référence B1 est de 0,13441 €/kWh TTC et 361 € TTC d’abonnement annuel. Pour situer une facture gaz, le calcul demande de prendre ces deux lignes ensemble. Un contrat facturé à 0,13000 €/kWh avec 420 € d’abonnement n’est pas automatiquement moins coûteux qu’un contrat à 0,13441 €/kWh avec 361 € d’abonnement. Le seuil dépend des kWh consommés.

La formule permet de le démontrer. L’écart d’abonnement entre 420 € et 361 € est de 59 €. L’écart de prix unitaire est de 0,00441 €/kWh en faveur du premier barème. Il faut donc environ 59 ÷ 0,00441, soit 13 379 kWh, pour compenser l’abonnement plus élevé. Sous ce niveau de consommation, la différence d’abonnement peut absorber l’avantage du prix unitaire. Au-dessus, le raisonnement s’inverse.

Cette vérification est valable uniquement avec des prix applicables à la même date et au même profil. Elle ne tient pas compte d’éventuels services annexes, de conditions de révision ou de modalités de paiement. Elle ne constitue pas une recommandation de contrat. Elle permet seulement de lire des chiffres comparables sur une base identique.

Les lignes à conserver pour suivre votre facture

Une série personnelle de factures peut être tenue avec cinq éléments : la date de début et de fin de période, le nombre de kWh, le prix TTC du kWh, l’abonnement TTC et le montant final TTC. Cette trace révèle rapidement si une hausse provient d’une consommation plus élevée, d’un nouveau barème ou d’une part fixe modifiée.

Un foyer facturé sur une période de 62 jours ne peut pas comparer son montant total avec une facture de 30 jours sans ajustement. Il faut ramener l’abonnement à la période réelle, puis comparer le coût unitaire des kWh. La mensualisation ajoute une autre source de confusion : elle lisse un budget prévisionnel, tandis que le barème est appliqué à la consommation selon les dates de fourniture.

Le prix repère est publié tous les mois, alors qu’une facture peut couvrir plusieurs semaines à cheval sur deux publications. La mention « prix applicable » ou le détail des périodes de consommation est donc plus utile qu’un simple total. Lorsque ce détail manque ou paraît incohérent, le fournisseur doit pouvoir fournir l’explication tarifaire correspondant à la période facturée.

La prochaine publication mensuelle de la CRE remplacera la valeur courante comme repère d’actualité, sans effacer les valeurs précédentes. Conserver le barème de chaque mois permet de vérifier une facture reçue plusieurs semaines après la consommation, même lorsque la grille en ligne a déjà changé.

Quel est le prix du gaz en septembre 2026 ?

Le Prix repère de septembre 2026 est fixé à 0,13441 €/kWh TTC pour le chauffage individuel B1 et à 0,16726 €/kWh TTC pour la cuisson et l’eau chaude B0. L’abonnement annuel B1 atteint 361 € TTC.

Le tarif repère du gaz est-il un tarif obligatoire ?

Non. Le tarif repère est un indicateur public publié par la CRE. Il sert de référence pour lire et comparer des grilles, mais il ne s’impose pas comme un prix contractuel à tous les fournisseurs.

Pourquoi le prix du kWh est-il différent entre B0 et B1 ?

Les classes correspondent à des usages et à des volumes de consommation différents. Le profil B0 concerne la cuisson et l’eau chaude, tandis que B1 couvre le chauffage individuel. Le prix du kWh et l’abonnement sont donc construits selon des barèmes distincts.

Comment savoir si une hausse vient du prix ou de ma consommation ?

Comparez la période facturée, les kWh consommés, le prix TTC du kWh et l’abonnement TTC avec la facture précédente. Le montant total seul ne permet pas d’identifier la ligne qui a changé.