Au 11 septembre 2026, deux contrats peuvent afficher un prix du kWh différent parce qu’ils ne facturent ni la même option horaire, ni la même part de fourniture, ni les mêmes frais fixes. L’accise ordinaire applicable jusqu’à 36 kVA est de 30,62 €/MWh hors TVA depuis le 1er août, selon la Commission de régulation de l’énergie, consultée le 11 septembre 2026.
En bref
- Le prix kWh affiché dépend d’abord du contrat électricité, de l’option Base, des heures creuses, de Tempo ou d’une tarification énergie dynamique.
- Un prix de gros bas ne devient pas automatiquement un prix bas sur la facture électricité, car le réseau, l’accise, la TVA et l’abonnement restent dus.
- À consommation électrique identique, la répartition des usages entre heures pleines et heures creuses peut modifier le montant payé.
- Un tarif fixe bloque souvent la seule fourniture hors taxes ; les impôts et certaines composantes réglementées peuvent évoluer.
- Le coût énergie réel se calcule toujours avec les kWh, l’abonnement annuel et les règles tarifaires applicables à la date de livraison.
Ces éléments concernent les particuliers en France métropolitaine continentale, hors Corse et territoires ultramarins. Ils décrivent la mécanique des prix et ne désignent aucun fournisseur d’énergie ni aucun contrat comme adapté à une situation particulière.
Pourquoi le prix du kWh dépend d’abord du contrat électricité
Le prix du kWh n’est pas un chiffre unique valable pour tous les foyers. Sur une facture électricité, le montant facturé dépend du barème accepté à la souscription, de la puissance souscrite, de l’option tarifaire et de la période de consommation. Deux logements peuvent donc consommer le même volume annuel et recevoir des montants différents.
L’option Base applique un tarif identique à chaque kWh, quelle que soit l’heure de la journée. Cette simplicité ne signifie pas que le montant est immuable. Le prix peut être révisé selon les règles de l’offre, notamment lorsque l’indexation prix est prévue par le contrat ou lorsque les taxes changent.
Les heures pleines et heures creuses reposent sur une autre logique. Les kWh consommés pendant les créneaux creux sont facturés à un prix inférieur à celui des heures pleines, mais l’abonnement peut différer. Le gestionnaire de réseau attribue les horaires à chaque point de livraison. Ils figurent sur la facture ou dans l’espace client, pas sur une moyenne nationale.
Le tarif réglementé et les offres de marché ne suivent pas le même cadre
Le tarif réglementé constitue une référence publique pour une partie des ménages. Au 1er février 2026, les données publiées pour l’option Base 6 kVA indiquaient 0,1740 € TTC par kWh, avec un abonnement de 15,65 € par mois dans la grille concernée. La grille et ses évolutions sont publiées par la CRE, source consultée le 11 septembre 2026.
Une offre marché peut être indexée sur ce tarif réglementé, proposer une remise calculée sur une composante donnée, annoncer un prix fixe hors taxes ou suivre directement un indice de marché. Le terme « offre de marché » décrit le cadre commercial ; il ne signifie pas automatiquement que le prix suit la bourse de l’électricité au jour le jour.
Dans une offre à prix fixe, la fourniture peut rester stable pendant une durée annoncée. L’abonnement, les contributions réglementées et les taxes ne sont pas nécessairement bloqués. Une lecture qui retient seulement « prix fixe » sans regarder les lignes concernées mélange donc un engagement commercial et une facture complète.
Dans une offre indexée, le tarif peut évoluer à une date définie par le contrat. L’indice utilisé peut être le tarif réglementé, un indice de gros, ou une autre formule prévue dans les conditions tarifaires. La date d’effet compte autant que le pourcentage annoncé, car deux grilles affichées à quelques semaines d’écart ne couvrent pas les mêmes consommations.
Le prix unitaire seul ne décrit pas le coût annuel
Un contrat à 18 centimes par kWh avec un abonnement plus élevé ne se compare pas directement à un autre contrat à 19 centimes avec une part fixe moindre. Il faut ramener les deux barèmes au même volume annuel et ajouter les coûts fixes. Cette méthode évite de donner trop de poids à un écart d’un centime qui peut être absorbé par l’abonnement.
Un foyer consommant 2 000 kWh par an supporte davantage le poids de l’abonnement qu’un foyer à 10 000 kWh. Le calcul ne produit donc pas le même résultat selon le profil de consommation électrique. Le détail de la part fixe est développé dans cet article sur le coût de l’abonnement électrique sans consommation.
Le contrat est donc la première pièce à poser sur la table. La courbe de marché, les annonces tarifaires et les comparaisons générales viennent seulement après l’identification de l’option réellement facturée.

Comment les heures creuses, Tempo et la tarification dynamique font varier le prix kWh
Les options horaires changent le prix du kWh parce qu’elles ne valorisent pas tous les moments de consommation de la même manière. Avec les heures pleines et heures creuses, la facture distingue deux compteurs. Avec Tempo, elle croise la couleur du jour et la tranche horaire. Avec une offre dynamique, elle peut suivre un signal de marché plus rapproché.
Le dispositif heures creuses prévoit habituellement huit heures par jour. Les créneaux ne sont pas choisis librement par le ménage. Ils dépendent du point de livraison et peuvent être modifiés dans le cadre de l’évolution progressive des plages horaires annoncée par Enedis entre novembre 2025 et fin 2027. Les informations publiées par Enedis ont été consultées le 11 septembre 2026.
Cette évolution vise notamment à déplacer une partie des heures creuses vers la journée en été, lorsque la production solaire est plus abondante. Elle ne modifie pas toutes les installations au même moment. Une programmation réglée sur d’anciens créneaux peut donc fonctionner à contretemps si les horaires réels ne sont pas vérifiés.
Un exemple chiffré montre le seuil entre Base et heures creuses
Le calcul suivant est un exemple construit le 11 septembre 2026 avec des prix fictifs, à abonnement identique. Il ne correspond à aucune grille commerciale. Il permet seulement de voir comment une même consommation électrique change de coût selon sa répartition dans la journée.
| Option simulée | Répartition de 200 kWh | Prix appliqué | Montant variable |
|---|---|---|---|
| Base | 200 kWh au même tarif | 20 c€/kWh | 40,00 € |
| Heures pleines / heures creuses | 100 kWh HP et 100 kWh HC | 22 c€ HP / 16 c€ HC | 38,00 € |
| Heures pleines / heures creuses | 150 kWh HP et 50 kWh HC | 22 c€ HP / 16 c€ HC | 41,00 € |
Dans cet exemple, la formule à deux plages devient équivalente à l’option Base lorsque un tiers des 200 kWh est placé en heures creuses. Ce seuil découle uniquement des prix fictifs retenus. Dès que l’abonnement ou les tarifs unitaires changent, le seuil se déplace aussi.
Déplacer 50 kWh d’heures pleines à 22 centimes vers des heures creuses à 16 centimes réduit la partie variable de 3 €. Le calcul est 50 × 0,06 €. Il ne faut pas multiplier les 50 kWh par le coût moyen de toute la facture, car ce coût moyen inclut déjà des montants fixes.
Tempo et les contrats dynamiques ne transmettent pas le même signal
Tempo associe une couleur de jour à des heures pleines et des heures creuses. Selon les règles publiées par EDF et consultées le 11 septembre 2026, l’option comprend 22 jours rouges par saison et les heures creuses Tempo vont de 22 h à 6 h. Une journée rouge ne constitue pas une prévision du prix spot du lendemain ; elle déclenche la grille définie par le contrat.
Une offre dynamique est différente. Elle répercute un prix de marché suivant le pas de facturation inscrit dans les conditions contractuelles. Le compteur Linky communicant est alors nécessaire, tout comme l’accès aux données de consommation utilisées pour calculer la facture. Une courbe publique au quart d’heure ne prouve pas que le contrat facture chaque quart d’heure.
Le Médiateur national de l’énergie détaille le fonctionnement des offres d’électricité dynamiques, source consultée le 11 septembre 2026. À partir de ce point, déterminer quel contrat convient à un foyer dépend de ses horaires réels, de ses appareils et de sa capacité à décaler des usages ; cela ne se déduit pas d’un barème moyen.
Pourquoi l’acheminement, l’accise et la TVA restent présents dans chaque facture électricité
Le prix de l’énergie achetée par le fournisseur ne représente pas la totalité de la facture électricité. Le montant final additionne la fourniture, l’utilisation des réseaux, les frais propres au contrat, l’accise, la contribution tarifaire d’acheminement et la TVA. C’est la raison pour laquelle une baisse sur le marché de gros ne se traduit jamais mécaniquement par une baisse identique sur le montant TTC.
Le réseau comprend le transport à haute tension et la distribution jusqu’au logement. Son coût est encadré par le TURPE, le tarif d’utilisation des réseaux publics d’électricité. Cette composante est indépendante du fournisseur d’énergie au sens où elle rémunère l’accès aux infrastructures, même si elle peut apparaître intégrée dans une ligne globale du contrat.
La composition exacte d’une facture peut varier selon la présentation commerciale, mais les montants doivent permettre d’identifier le prix de l’abonnement, la consommation, les taxes et les éventuelles prestations. Une méthode de lecture ligne par ligne est disponible dans cet article sur les lignes d’une facture d’électricité.
L’accise applicable en septembre 2026 n’est plus celle de février
Depuis le 1er août 2026, l’accise ordinaire applicable aux puissances souscrites jusqu’à 36 kVA s’élève à 30,62 €/MWh hors TVA, soit 3,062 centimes par kWh. La valeur de 30,85 €/MWh, utilisée dans certaines grilles antérieures, ne correspond plus aux livraisons de septembre. La référence réglementaire est publiée par la CRE, consultée le 11 septembre 2026.
Pour 200 kWh consommés, l’accise représente donc 200 × 0,03062 €, soit 6,124 € hors TVA. Ce montant ne dépend pas du prix de marché supposé par une offre dynamique. Même si l’énergie était temporairement facturée à zéro, l’accise resterait une composante du calcul.
Depuis février 2026, le taux de CTA est fixé à 15 % de la part fixe concernée de l’acheminement. La CTA n’est pas égale à 15 % du montant total de la facture ni à 15 % du prix de gros. Elle s’applique sur une assiette précise, ce qui explique que son montant semble faible lorsqu’il est isolé sur une facture.
La TVA s’applique après plusieurs composantes
En France métropolitaine, la TVA de 20 % s’applique à la consommation d’électricité et, depuis août 2025, à l’abonnement. Les contributions qui entrent dans l’assiette taxable sont concernées par ce calcul. Le détail est présenté par le Médiateur national de l’énergie, page sur les taxes consultée le 11 septembre 2026.
Le résultat est parfois contre-intuitif. Un tarif annoncé hors TVA paraît faible, mais il faut encore ajouter les taxes et, selon le contrat, les coûts de réseau ou les frais de fourniture. À l’inverse, un prix déjà présenté TTC ne doit pas recevoir une seconde addition de TVA, d’accise ou de réseau.
La puissance souscrite agit surtout sur les coûts fixes. Passer de 6 à 9 kVA ne modifie pas le nombre de kWh consommés, mais peut modifier l’abonnement. Le calcul porte alors sur le besoin de puissance simultanée, non sur la seule consommation annuelle. Les montants et les mécanismes sont détaillés dans ce relevé sur le coût de la puissance souscrite.
La bonne unité de comparaison reste donc le TTC annuel, calculé sur le même volume de kWh et la même puissance. Comparer un prix hors taxes à un prix complet mélange deux mesures différentes.
Comment calculer le coût énergie complet d’une offre dynamique sur 200 kWh
Une offre dynamique met particulièrement en évidence l’écart entre le marché et la facture finale. Le relevé de calcul ci-dessous a été reconstruit le 11 septembre 2026 pour un mois postérieur à juillet 2026. Les coûts de marché, les frais du fournisseur et le réseau sont fictifs ; l’accise, la CTA et la TVA reprennent les règles réglementaires alors en vigueur.
Le cas retient 200 kWh consommés dans le mois, un prix de marché moyen de 6 c€/kWh, un supplément de fourniture de 1,5 c€/kWh, et une composante variable de réseau de 4,5 c€/kWh. Il ajoute 5 € de part fixe fournisseur et 8 € de part fixe réseau. Ces montants ne décrivent aucune offre existante.
Le calcul reproductible, ligne par ligne
La partie variable hors TVA est composée de quatre montants. Le marché représente 6 c€, le supplément fournisseur 1,5 c€, le réseau 4,5 c€ et l’accise 3,062 c€. L’ensemble atteint 15,062 c€/kWh hors TVA.
Pour 200 kWh, cette partie vaut 200 × 0,15062 €, soit 30,124 €. Les frais fixes ajoutent 5 € et 8 €. La CTA représente 15 % de la part fixe réseau retenue dans cet exemple, soit 15 % de 8 €, donc 1,20 €.
Le sous-total avant TVA atteint 30,124 € + 5 € + 8 € + 1,20 €, soit 44,324 €. La TVA à 20 % porte ce total à 8,8648 €. La facture simulée est donc de 53,1888 €, arrondie à 53,19 € TTC.
Rapporté aux 200 kWh, le prix moyen tout compris atteint 26,59 c€/kWh. Le marché représente 6 c€/kWh dans l’hypothèse initiale, mais le montant payé est plus de quatre fois supérieur une fois les coûts variables, les frais fixes et la fiscalité ajoutés.
| Composante du calcul simulé | Montant hors TVA | Mode de calcul |
|---|---|---|
| Énergie de marché | 12,00 € | 200 kWh × 6 c€ |
| Supplément fournisseur | 3,00 € | 200 kWh × 1,5 c€ |
| Réseau variable | 9,00 € | 200 kWh × 4,5 c€ |
| Accise | 6,124 € | 200 kWh × 3,062 c€ |
| Part fixe et CTA | 14,20 € | 5 € + 8 € + 1,20 € |
| Total TTC | 53,19 € | 44,324 € + TVA de 20 % |
Le prix moyen varie avec le volume consommé
Les frais fixes changent le résultat lorsque la consommation électrique varie. Dans cette simulation, les 14,20 € de coûts fixes avant TVA pèsent fortement sur 200 kWh. Avec 400 kWh consommés et les mêmes hypothèses unitaires, leur poids ramené au kWh serait divisé par deux.
Ce point explique pourquoi deux factures au même tarif unitaire apparent peuvent afficher des coûts moyens très différents. La formule est simple : total TTC divisé par kWh facturés. Elle ne permet pas de connaître le prix contractuel, mais elle montre ce qui a réellement été payé sur la période.
Une facture réelle peut arrondir séparément chaque ligne. Le total obtenu à partir d’un calcul manuel peut alors différer de quelques centimes. L’écart devient significatif seulement si une composante a été oubliée, facturée deux fois ou appliquée à une mauvaise période.
Pourquoi un prix négatif sur le marché ne rend pas l’électricité gratuite
Un prix négatif sur le marché de gros signifie qu’à un instant donné, l’équilibre entre production et consommation conduit à une valeur de marché inférieure à zéro. Ce signal ne s’applique pas automatiquement à toutes les factures. Une option Base, des heures creuses ou Tempo continuent de facturer le prix prévu au contrat, même si une courbe de marché a temporairement franchi zéro.
Dans une véritable tarification énergie dynamique, le contrat précise la manière dont le prix de marché est repris. Il faut connaître le pas de calcul, les frais variables, la gestion des données manquantes et les limites éventuelles de répercussion. Un prix horaire affiché sur une plateforme ne suffit pas à reconstituer le montant facturé.
Le calcul d’un kWh négatif conserve les coûts réglementés
Avec les mêmes hypothèses fictives que dans le calcul précédent, un marché à −1 c€/kWh n’efface ni le supplément de fourniture de 1,5 c€, ni le réseau variable de 4,5 c€, ni l’accise de 3,062 c€. Le montant variable hors TVA devient −1 + 1,5 + 4,5 + 3,062, soit 8,062 c€/kWh.
Après TVA de 20 %, ce montant atteint environ 9,67 c€/kWh TTC, hors frais fixes. Le calcul est 0,08062 € × 1,20. Ce résultat suppose une répercussion intégrale du prix négatif et ne décrit pas une grille commerciale précise.
Consommer davantage uniquement parce qu’un prix de marché est négatif peut donc augmenter le total mensuel. Les appareils consomment des kWh, et les taxes comme les coûts de réseau restent dus. Le signal dynamique ne transforme pas un usage supplémentaire en consommation sans coût.
Les vérifications portent sur les données du foyer, pas sur une moyenne nationale
Avant toute comparaison de contrats, l’historique de consommation sur douze mois permet de distinguer les usages réguliers des pointes saisonnières. Le chauffage électrique, l’eau chaude, la recharge d’un véhicule et les appareils programmables ne se déplacent pas avec la même facilité dans le temps. Une moyenne annuelle masque souvent les semaines les plus coûteuses.
- Le contrat doit indiquer si le tarif est fixe, indexé, horaire ou calculé sur une autre période.
- Le compteur Linky doit transmettre les données nécessaires lorsque la facturation dépend d’horaires précis.
- L’abonnement, les frais variables et les taxes doivent être lus dans la même grille tarifaire.
- Les plages réelles d’heures creuses doivent être reprises depuis la facture ou l’espace client.
- Les données manquantes et leur mode de reconstitution doivent figurer dans les conditions du contrat.
Pour un particulier qui change de fournisseur à la même adresse, le changement est gratuit et le nouveau fournisseur assure la résiliation de l’ancien contrat, selon le Médiateur national de l’énergie, consulté le 11 septembre 2026. Un déménagement implique une démarche distincte, car il faut ouvrir ou reprendre un point de livraison.
Le comparateur officiel du Médiateur permet de rapprocher des coûts annuels à partir d’un profil renseigné. Il ne remplace pas la lecture du barème applicable à l’adresse, à la puissance et aux dates de livraison. Lorsqu’un choix engageant doit être fait, ce contrôle documenté est plus solide qu’une promesse fondée sur un seul prix kWh.
La prochaine vérification utile porte sur les grilles tarifaires et l’accise à chaque évolution réglementaire ou à chaque changement annoncé du contrat. Une ancienne grille reste nécessaire pour vérifier une facture passée, mais elle ne doit pas être utilisée pour chiffrer une consommation future.
Pourquoi deux foyers paient-ils un prix du kWh différent ?
Le contrat, l’option tarifaire, la puissance souscrite, les frais fixes et la répartition de la consommation entre les plages horaires peuvent différer. Le même nombre de kWh ne suffit donc pas à produire la même facture TTC.
Le prix fixe protège-t-il contre toutes les hausses ?
Non. Un prix fixe concerne souvent la part fourniture hors taxes. Les taxes, l’accise, la TVA et certaines composantes réglementées peuvent évoluer selon les conditions contractuelles et la réglementation applicable.
Les heures creuses sont-elles toujours moins coûteuses ?
Le kWh en heures creuses est généralement moins cher que celui des heures pleines, mais l’intérêt annuel dépend de la part réellement consommée sur ces plages et du niveau de l’abonnement.
Un prix négatif rend-il l’électricité gratuite ?
Non. Même avec un prix de marché négatif dans une offre dynamique, les coûts de réseau, l’accise, la TVA et les éventuels frais du fournisseur restent présents.
