Tous Relevés de prix Décryptage de facture Actualités des prix à la consommation Méthode & sources

Recharge électrique : prix du kWh en borne publique et à domicile

16 min de lecture
Cet article a été généré par intelligence artificielle et publié sans révision humaine approfondie.

Au 1er février 2026, une recharge électrique coûte 0,1579 €/kWh en heures creuses et 0,1940 €/kWh en option Base au tarif réglementé. Sur une borne publique, le tarif recharge s’étend couramment de 0,40 à 0,79 €/kWh, selon la puissance délivrée, le réseau et le mode de paiement.

En bref

  • Une voiture électrique consommant 18 kWh/100 km revient à 2,84 € aux 100 km avec une recharge à domicile en heures creuses.
  • La même distance coûte entre 7,20 € et 14,22 € sur une borne publique, selon qu’elle délivre du courant alternatif ou de la charge ultra-rapide.
  • Une charge de 50 kWh représente 7,90 € en heures creuses, contre 39,50 € à 0,79 €/kWh.
  • Le prix affiché par une borne ne suffit pas toujours à mesurer la dépense, car certains réseaux ajoutent des frais de session, de stationnement ou d’occupation après la charge.

Ces montants portent sur le prix TTC de l’énergie et sur des calculs réalisés avec une consommation de 18 kWh/100 km. Ils ne couvrent ni l’achat d’une borne de recharge, ni le choix d’un fournisseur, ni les conditions particulières liées aux cartes d’accès et aux abonnements.

Quel prix kWh retenir pour une recharge à domicile

Le prix kWh réellement payé à la maison figure sur la facture électricité, dans la partie consacrée à la consommation. Au 1er février 2026, le tarif réglementé de vente de l’électricité affiche 0,1940 €/kWh en option Base, 0,2065 €/kWh en heures pleines et 0,1579 €/kWh en heures creuses pour les puissances domestiques courantes. Ces valeurs sont issues du barème entré en vigueur à cette date, publié par la Commission de régulation de l’énergie et consulté le 15 février 2026.

Une batterie n’absorbe pas toujours sa capacité totale lors d’un branchement. Une batterie de 50 kWh peut, par exemple, ne recevoir que 35 kWh si le véhicule passe de 30 % à 100 %. Le calcul porte donc sur les kWh effectivement tirés au compteur ou indiqués par l’application de la borne, et non seulement sur la capacité annoncée par le constructeur.

Le coût électricité d’une charge de 50 kWh

Avec une recharge de 50 kWh, l’option Base donne un coût théorique de 9,70 €, calculé ainsi : 50 × 0,1940 €. En heures pleines, le même volume atteint 10,33 €. En heures creuses, il redescend à 7,90 €. L’écart entre Base et heures creuses est donc de 1,81 € sur cette charge précise.

Le véhicule ne restitue pas toute l’énergie achetée à la roue. Une partie est perdue durant la conversion et le transfert, notamment avec une prise domestique, un câble ou une borne murale. Si le compteur enregistre 50 kWh et que le véhicule en stocke 45 kWh, le prix payé reste celui des 50 kWh prélevés. Pour suivre le budget, c’est cette énergie facturée qui compte.

Une extraction de barèmes effectuée par PRIX RELEVÉS le 15 février 2026 a retenu trois lignes du Tarif Bleu résidentiel publiées par la CRE : Base, heures pleines et heures creuses. Le périmètre est limité à ces trois prix unitaires TTC, applicables depuis le 1er février. Cette extraction ne couvre pas les offres de marché, les contrats professionnels ni les éventuelles remises commerciales.

Option tarifaire à domicile Prix TTC du kWh Coût pour 50 kWh Coût pour 100 km à 18 kWh Barème
Heures creuses 0,1579 € 7,90 € 2,84 € CRE, 1er février 2026
Option Base 0,1940 € 9,70 € 3,49 € CRE, 1er février 2026
Heures pleines 0,2065 € 10,33 € 3,72 € CRE, 1er février 2026

Le résultat dépend aussi de la consommation réelle du véhicule. À 15 kWh/100 km, une recharge nocturne coûte 2,37 € aux 100 km. À 22 kWh/100 km, le même kWh conduit à 3,47 € aux 100 km. Le prix de l’électricité est inchangé ; c’est la quantité d’énergie nécessaire au déplacement qui modifie le coût final.

La part abonnement de la facture électricité doit être séparée de ce calcul. Elle est due même lorsqu’aucun kWh n’est chargé. Ajouter mécaniquement l’abonnement annuel à chaque recharge gonfle le coût variable de la voiture, alors que ce poste finance déjà l’alimentation générale du logement.

Illustration éditoriale du sujet : Recharge électrique : prix du kWh en borne publique et à domicile
Illustration générée par intelligence artificielle.

Pourquoi une borne publique facture davantage que le domicile

Une borne publique ne vend pas seulement de l’électricité. Son tarif recharge couvre également le raccordement au réseau, la maintenance, le système de paiement, la supervision à distance, l’occupation de l’emplacement et, pour les puissances élevées, une infrastructure capable de délivrer beaucoup d’énergie en peu de temps. Cette différence explique un prix kWh situé fréquemment entre 0,40 € et 0,79 €, soit de deux à cinq fois le tarif d’une recharge à domicile en heures creuses.

Les montants ci-dessous ne constituent pas une moyenne nationale. Ils correspondent à une fourchette de tarifs publiés ou affichés par plusieurs réseaux ouverts au public, consultés le 15 février 2026. Les grilles changent selon la station, la puissance, la carte utilisée et la période. Les conditions tarifaires doivent donc être vérifiées sur le réseau concerné avant le branchement.

La puissance de la borne de recharge change le prix et le temps

Les bornes en courant alternatif, dites AC, délivrent souvent jusqu’à 22 kW. Elles se trouvent en voirie, dans certains parkings ou sur des sites commerciaux. Les prix observés dans les grilles publiques se situent généralement entre 0,40 et 0,50 €/kWh. Pour une consommation de 18 kWh/100 km, cela représente entre 7,20 € et 9,00 € aux 100 km.

Les bornes rapides en courant continu, dites DC, proposent couramment de 50 à 150 kW. Les prix annoncés par les opérateurs varient souvent entre 0,42 et 0,69 €/kWh. Une recharge de 50 kWh coûte alors de 21,00 € à 34,50 €, avant d’éventuels frais annexes. Les tarifs et modalités peuvent être consultés sur les sites des réseaux, notamment TotalEnergies, consulté le 15 février 2026, ou Tesla, consulté à la même date.

Sur les stations ultra-rapides d’autoroute, une tarification allant jusqu’à 0,79 €/kWh est affichée sans abonnement sur certaines grilles. Le tarif d’Ionity, consulté le 15 février 2026, illustre ce niveau de prix pour une recharge ponctuelle. À cette valeur, 50 kWh reviennent à 39,50 € et 100 km à 14,22 € avec l’hypothèse de 18 kWh/100 km.

La rapidité ne se mesure pas seulement avec la puissance écrite sur la borne. Le véhicule impose aussi sa propre limite. Un modèle acceptant 70 kW ne prendra pas 150 kW même s’il est connecté à un chargeur plus puissant. De même, la puissance baisse souvent lorsque la batterie approche d’un niveau de charge élevé. Le tarif au kWh reste le même, mais le temps d’occupation peut devenir important lorsque le réseau facture des minutes supplémentaires.

Une borne publique peut également appliquer une facturation au temps, au branchement ou à l’occupation une fois la charge terminée. Ces lignes ne doivent pas être confondues avec le prix de l’énergie. Une session de 25 kWh à 0,50 €/kWh représente 12,50 € d’électricité ; avec 2 € de frais fixes et 3 € de dépassement, la dépense totale devient 17,50 €, soit 0,70 €/kWh réellement payé.

Les réseaux ne publient pas tous leurs prix selon la même unité. Certains affichent d’abord le prix au kWh, d’autres mettent en avant une réduction liée à une carte ou à un abonnement. Pour comparer deux stations, il faut ramener chaque ligne au coût total TTC de la session et diviser ce total par les kWh effectivement délivrés.

Comment calculer le coût d’une recharge électrique sans fausser le résultat

Le calcul de base tient en une multiplication : énergie achetée en kWh × prix TTC du kWh. Il devient plus précis lorsqu’il inclut les pertes de charge et les frais fixes éventuels. La capacité nominale de batterie est un repère utile, mais elle ne remplace pas le nombre de kWh inscrit sur le compteur de la borne ou dans l’historique du véhicule.

Un exemple complet permet de distinguer les éléments. Un véhicule consomme 18 kWh/100 km sur route mixte. Il parcourt 1 200 km pendant le mois. L’énergie utile au déplacement est de 216 kWh. En ajoutant une hypothèse de 10 % de pertes entre le compteur et la batterie, le logement délivre environ 240 kWh. Ce taux n’est pas universel : il change avec le matériel, la température et la durée de la charge.

Un calcul mensuel avec plusieurs lieux de recharge

Si les 240 kWh sont facturés en heures creuses à 0,1579 €/kWh, le budget mensuel est de 37,90 €. En option Base à 0,1940 €/kWh, il atteint 46,56 €. L’écart est de 8,66 € sur ce volume et sur ce barème. Ce n’est pas une économie théorique par véhicule : il s’agit de la différence entre deux prix unitaires appliqués aux mêmes 240 kWh.

Le même trajet peut associer domicile et itinérance. Supposons 70 % des 240 kWh achetés la nuit à la maison, soit 168 kWh, et 30 % sur une borne rapide à 0,55 €/kWh, soit 72 kWh. La partie domestique coûte 26,53 €. La partie publique coûte 39,60 €. Le total atteint alors 66,13 €, contre 37,90 € dans l’hypothèse d’une alimentation entièrement nocturne.

  • Relevez le nombre de kWh délivrés, et non uniquement le pourcentage de batterie affiché.
  • Appliquez le prix TTC correspondant à l’heure réelle de branchement sur la facture électricité.
  • Ajoutez les frais fixes, les minutes facturées ou les pénalités d’occupation indiqués par le réseau.
  • Ramenez la dépense au kilomètre ou à 100 km seulement après avoir totalisé tous les postes.

La consommation de 18 kWh/100 km utilisée dans ces calculs reste une hypothèse de travail. L’ADEME, consultée le 15 février 2026, rappelle à travers ses publications sur les véhicules électriques que les consommations homologuées et observées diffèrent selon le modèle, le parcours, le climat, la vitesse et le chargement. Un trajet autoroutier hivernal peut demander nettement plus d’énergie qu’un déplacement urbain modéré.

Le coût par 100 km se calcule de la même manière. À domicile en heures creuses, 18 × 0,1579 € donne 2,84 €. Sur une borne rapide à 0,55 €/kWh, 18 × 0,55 € donne 9,90 €. Sur une borne à 0,79 €/kWh, 18 × 0,79 € donne 14,22 €. Les frais annexes, s’ils existent, s’ajoutent ensuite au résultat.

Le calcul ne permet pas de dire quel abonnement ou quel opérateur conviendrait à votre situation. À partir de là, le choix dépend du kilométrage, des lieux de stationnement, des horaires et des conditions contractuelles. Le Médiateur national de l’énergie, consulté le 15 février 2026, reste l’interlocuteur public pour les litiges relatifs à l’énergie.

Où lire le prix de recharge sur la facture électricité

La facture électricité mélange plusieurs montants : abonnement, consommation, taxes, acheminement et régularisation éventuelle. Pour mesurer le coût d’une recharge à domicile, le total prélevé tous les mois ne suffit pas. Il faut retrouver le prix unitaire TTC appliqué aux kWh et vérifier si la charge a eu lieu pendant une plage d’heures creuses ou d’heures pleines.

Sur une facture en option Base, une seule ligne de consommation suffit généralement. Sur une facture à double tarification, deux lignes distinctes apparaissent, avec le nombre de kWh et le prix unitaire correspondant. Les heures creuses ne sont pas identiques dans tous les logements. Les plages indiquées par le gestionnaire de réseau et sur le contrat sont les seules à pouvoir être utilisées pour rattacher une charge au bon tarif.

La différence entre prix de consommation et abonnement

L’abonnement est une somme fixe liée notamment à la puissance souscrite. Il ne varie pas directement lorsque la voiture reste débranchée pendant une semaine. La consommation, elle, progresse avec chaque kWh délivré. Pour connaître le coût marginal d’une charge supplémentaire, le calcul doit donc porter sur le prix du kWh facturé, hors abonnement.

Une facture mensuelle de 82 € comprenant 25 € d’abonnement et 57 € de consommation ne permet pas d’affirmer que le kWh coûte 82 € divisé par les kWh du mois. Cette division attribue à la voiture une part fixe qui existait déjà avant son branchement. Le bon calcul isole les 57 € de consommation, puis vérifie le nombre de kWh facturés et leur ventilation horaire.

Le prix unitaire affiché par le fournisseur comprend plusieurs composantes. La fourniture d’énergie rémunère l’électricité achetée. L’acheminement correspond notamment à l’utilisation du réseau, via le TURPE. Les taxes s’ajoutent à ces éléments. La structure et les règles d’évolution de ces composantes sont publiées par la CRE, page consultée le 15 février 2026.

Un relevé de facture anonymisée peut servir à vérifier le calcul, à condition de noter quatre éléments : la période de facturation, l’option tarifaire, les kWh de chaque plage et le prix TTC unitaire. L’identifiant client, l’adresse et le numéro de compteur ne sont pas nécessaires pour cette vérification. Une facture de régularisation doit être lue avec prudence, car elle peut couvrir plusieurs mois et corriger des estimations antérieures.

Depuis le 1er novembre 2025, l’organisation des heures creuses évolue progressivement selon les zones, avec au moins cinq heures consécutives de nuit et, dans certains cas, des créneaux complémentaires en journée. Les informations de mise en œuvre sont publiées par Enedis, consulté le 15 février 2026. Une programmation supposée fonctionner entre 22 h et 6 h peut donc être décalée si les plages contractuelles ont changé.

Une borne connectée, l’application du véhicule ou un compteur intermédiaire peuvent indiquer la quantité d’énergie délivrée. Cet historique ne remplace pas la facture pour le prix unitaire, mais il permet de rapprocher les kWh de recharge du volume total facturé au logement. Lorsque 180 kWh sont chargés sur le mois et que la facture affiche 420 kWh en heures creuses, la voiture représente une part identifiable, sans que les autres usages nocturnes soient oubliés.

Comment comparer domicile, borne publique et autoroute au coût aux 100 km

Comparer une voiture électrique avec une autre énergie exige une unité commune. Le litre ne peut pas être comparé directement au kWh. Le coût aux 100 km permet de rapprocher les dépenses énergétiques, à condition d’indiquer la consommation de chaque véhicule et la date du prix utilisé. Les chiffres ci-dessous sont des simulations, pas des prix moyens observés sur l’ensemble des conducteurs français.

Pour l’électrique, la base retenue est 18 kWh/100 km. Pour l’essence, l’hypothèse est 6,5 L/100 km à 1,75 €/L. Pour le gazole, elle est de 5,5 L/100 km à 1,72 €/L. Les références carburant doivent être actualisées au jour du calcul grâce à la base publique des prix des carburants, consultée le 15 février 2026, car elles changent quotidiennement.

Énergie et lieu de recharge Hypothèse de consommation Prix unitaire retenu Coût aux 100 km Coût sur 30 000 km
Électrique à domicile en heures creuses 18 kWh 0,1579 €/kWh 2,84 € 852 €
Électrique en borne rapide 18 kWh 0,55 €/kWh 9,90 € 2 970 €
Essence 6,5 L 1,75 €/L 11,38 € 3 413 €
Gazole 5,5 L 1,72 €/L 9,46 € 2 838 €

Le poste énergétique d’un véhicule électrique n’a donc pas un prix unique. Un conducteur réalisant 30 000 km avec des charges exclusivement nocturnes atteint 852 € dans cette simulation. Avec une recharge rapide facturée 0,55 €/kWh pour tous les trajets, le même kilométrage atteint 2 970 €. Le véhicule, sa consommation et la distance sont identiques ; seul le lieu d’achat de l’électricité modifie la dépense de 2 118 €.

Le cas des recharges occasionnelles sur trajet

Une utilisation mixte donne souvent un résultat plus proche de la réalité. Avec 70 % des kWh rechargés à domicile en heures creuses et 30 % en borne rapide à 0,55 €/kWh, le prix moyen pondéré ressort à 0,2755 €/kWh. Ce chiffre est obtenu par le calcul suivant : 70 % × 0,1579 € + 30 % × 0,55 €. À 18 kWh/100 km, la dépense énergétique devient 4,96 € aux 100 km.

Le recours à une énergie renouvelable dans le contrat d’électricité ne change pas automatiquement ce calcul unitaire. Le prix dépend du barème du contrat, des taxes et de l’option horaire. La qualification d’énergie renouvelable concerne les garanties d’origine et l’approvisionnement déclaré par le fournisseur ; elle ne permet pas à elle seule de déduire un prix kWh inférieur ou supérieur.

Pour une voiture de fonction rechargée chez un salarié, le remboursement doit reposer sur l’énergie réellement délivrée et sur le tarif applicable à l’heure de la charge. Les règles relatives aux frais professionnels sont consultables dans le Bulletin officiel de la Sécurité sociale et sur le site de l’Urssaf, deux sources consultées le 15 février 2026. Un forfait unique fondé sur une moyenne nationale peut s’écarter du coût supporté au domicile.

La prochaine vérification des barèmes domestiques doit intervenir lors de la prochaine publication tarifaire de la CRE. Les réseaux de recharge publique exigent une vérification plus fréquente, car une grille peut changer sans attendre une révision nationale.

Combien coûte une recharge de 50 kWh à domicile ?

Au Tarif Bleu applicable depuis le 1er février 2026, 50 kWh coûtent 7,90 € en heures creuses à 0,1579 €/kWh, 9,70 € en option Base à 0,1940 €/kWh et 10,33 € en heures pleines à 0,2065 €/kWh. Les pertes de charge éventuelles peuvent augmenter le nombre de kWh facturés au compteur.

Pourquoi le tarif d’une borne publique est-il plus élevé ?

Le prix comprend l’électricité, mais aussi l’installation, le raccordement, la maintenance, la supervision, le paiement et la puissance disponible. Une borne rapide ou ultra-rapide mobilise une infrastructure plus coûteuse qu’une recharge à domicile.

Quel est le coût aux 100 km avec une voiture électrique ?

Avec une consommation de 18 kWh/100 km, le coût est de 2,84 € à domicile en heures creuses, 3,49 € en option Base, de 7,20 € à 9,00 € sur une borne publique AC à 0,40 ou 0,50 €/kWh, et jusqu’à 14,22 € à 0,79 €/kWh.

Faut-il intégrer l’abonnement électrique dans le prix de la recharge ?

Pour calculer le coût variable d’une charge, le prix du kWh hors abonnement est la donnée utile. L’abonnement est un poste fixe déjà dû pour alimenter le logement. Il peut être étudié séparément dans le budget global du foyer.